Interview d’Arnaud Montecot
Arnaud MONTECOT, 24 ans, est responsable maintenance à la Salaison du Vieux Pressoir. Il évoque ici son travail, son parcours professionnel, ses conditions de travail, les évolutions du métier et enfin donne quelques conseils.
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En quoi consiste votre travail ?
Je travaille sur deux sites (Salaison du Vieux Pressoir à ¾ temps et DIVPA à ¼ temps).
Je suis en charge de tout ce qui a trait à la maintenance curative (réparer les pannes) et la maintenance préventive (anticiper l’apparition des pannes).
Les tâches sont variées et demandent des compétences en électricité, pneumatique, hydraulique ou encore mécanique.
Lorsque je commence ma journée à 7h30, je me mets en tenue de travail et je salue tous les opérateurs ce qui me permet de faire un état des lieux mais surtout ce relationnel quotidien est essentiel pour le travail en équipe. Il n’y a pas vraiment de journée de travail type, tout dépend des urgences :
* Je peux être amené à vérifier les roulements au niveau des machines et à les remplacer… Le côté manuel, technique de mon travail me plaît. Réparer une machine est une satisfaction personnelle.
* J’enregistre toutes les pannes sur informatique afin d’avoir l’historique pour pouvoir traiter les problèmes en amont (prévention).
* J’entretiens également des relations avec les fournisseurs pour les achats de pièces ou de machines et pour connaître l’évolution des matériels
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Quel a été votre parcours professionnel ?
J’ai d’abord fait un BEP électrotechnique, suivi d’une 1ère d’adaptation puis d’un Bac STI électrotechnique, d’un BTS Maintenance Industrielle (Cherbourg) et d’une Licence professionnelle automatique industrielle (Caen).
J’ai ensuite travaillé en intérim puis Monsieur Declomesnil m’a recruté en CDI il y a un an.
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Quelles sont vos conditions de travail ?
Je suis seul à la maintenance, ce qui veut dire je suis complètement autonome, avec des missions diversifiées et des responsabilités.
Il y a des conditions de travail propres au secteur agroalimentaire : des températures et des odeurs liées au produit travaillé, ainsi que des règles d’hygiène à respecter.
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Quelles sont les évolutions de ce métier ?
Les machines se complexifient, elles sont de plus en plus automatisées. Il faut donc avoir le matériel et les compétences pour intervenir, mais il faut aussi être capable de déterminer jusqu’où on est capable d’intervenir.
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Quels conseils donneriez-vous aux jeunes intéressés par ce métier ?
Je conseille de continuer après le Bac pro pour être en mesure de répondre à des postes surtout dans les petites entreprises.
Je crois que pour exercer ce métier, il faut être capable de prendre des initiatives, être organisé et avoir un bon relationnel.

